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TÉLÉCHARGER FLASH ACTIVEX CONTROL 6.0.0.0 GRATUITEMENT

L’intérêt du dispositif est qu’il autorise l’appel du composant WSC sans inscription préalable de celui-ci dans la base de registre. Nous allons donc la tester en écrivant ce fichier « à mains nues ». Ce fichier peut contenir six éléments dont deux sont normalement requis et un total de dix attributs. Le composant qui constitue le serveur COM possède un mode de gestion cloisonné des threads que l’on définit dans l’attribut threadingModel. Cet élément permet de définir les fichiers privés de l’application.

Nom: flash activex control 6.0.0.0
Format: Fichier D’archive
Système d’exploitation: Windows, Mac, Android, iOS
Licence: Usage Personnel Seulement
Taille: 65.47 MBytes

Pour que le test soit significatif, il convient de vérifier que le composant MS ActiveX Data Objects n’a pas été enregistré dans la base de registre C’est dans cet esprit que Microsoft a autorisé la présence de ces SxS manifests sous la forme de ressource des fichiers PE. Pour rester dans une tonalité très MS friendly , nous choisirons l’utilitaire mt. Wise Program Uninstaller 1. Lorsque ce manifest se présente sous la forme d’un fichier externe, son nom doit être distinct de celui du fichier DLL qui l’accompagne.

Cette deuxième partie détaille la syntaxe des fichiers SxS manifestsleur intégration comme ressource dans un fichier PE Portable Executable et enfin les autres solutions qui ne font pas appel nécessairement aux Side-by-Side assemblies.

Un exemple d’écriture est également fourni. Vous pouvez également poser vos questions et laisser vos commentaires et suggestions sur le forum: Version PDF Version hors-ligne.

Toutefois, le contenu des fichiers manifests a été survolé puisque seuls les éléments et attributs nécessaires au bon fonctionnement du script donné en exemple ont été examinés. Une étude exhaustive de cette syntaxe accompagnée d’un commentaire sur la signification de chaque item nous permettra de maitriser totalement le contenu de ces fichiers manifests et de l’adapter en fonction des caractéristiques du composant concerné et des besoins réels du projet envisagé.

En outre, ces manifests peuvent également être intégrés comme ressource de tous fichiers au format PE Portable Executable et ce, au moyen d’un éditeur approprié comme celui fourni par Microsoft. Enfin, il existe des solutions qui ne s’appuient pas exclusivement sur les SxS manifests pour exploiter les composants non inscrits et nous les évoquerons dans une dernière section.

Les fichiers manifests doivent respecter la spécification XML 1. Leur arborescence est simple et il n’est pas indispensable de disposer d’un éditeur XML spécifique même s’il est toujours plus confortable de pouvoir vérifier rapidement la conformité du document.

Ce fichier peut contenir six éléments dont deux sont normalement requis et un total de dix attributs. La casse doit être respectée pour les noms mais également pour la valeur de l’attribut type. Les éléments et attributs requis sont signalés. C’est l’élément racine de la structure et il doit appartenir à l’espace de nommage « urn: Cet élément est un flag qui inhibe l’héritage du contexte d’activation au profit des threads qui pourraient être créés par le même processus. Le composant non-inscrit devient alors inaccessible pour ces threads.

Il est fortement conseillé d’omettre ce flag qui entraine généralement des dysfonctionnements lorsque l’application n’a pas été spécifiquement créée pour gérer le suivi de son propre contexte d’activation au moyen de l’API idoine.

Il doit toujours être placé immédiatement avant l’élément assemblyIdentity concerné par cette inhibition. Cet élément identifie de façon unique deux notions distinctes: Soit le nom de l’application, soit le nom de l’ assembly manifest sans l’extension. Pour les limitations imposées au choix des noms des assembly manifests cf infra 1. Soit « x86 », « ia64 » ou « amd64 » en fonction de l’application autorisée à utiliser l’ assembly.

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À n’utiliser que lorsque le code pose des problèmes de compatibilité de plate-forme. Peut être ignoré le plus souvent. Un numéro de version sous la forme « n. Une chaine représentant les huit derniers octets sous forme de deux caractères hexadécimaux du condensat SHA-1 zctivex la clé publique avec xontrol l’application ou le composant est signé. Cette contrll, qui permet d’éviter les substitutions de fichiers, est facultative pour les private 6.0.0.00. Cet élément est en principe facultatif mais en pratique obligatoire puisqu’il va contenir un assembly qui permettra de définir le composant que l’on souhaite inclure dans le contexte d’activation.

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Chaque composant donnera lieu à l’écriture d’un élément dependency séparé. Cet élément, obligatoirement inclus dans un élément dependency et un seul, contiendra un élément assemblyIdentity tel que décrit ci-dessus. Cet élément permet de définir les fichiers privés de l’application. Ces fichiers sont identifiés par trois attributs.

Ce fichier XML contient les données de l’ assembly référencé dans l’ application manifestc’est-à-dire l’ensemble des fichiers et ressources du composant. Il peut comporter jusqu’à 11 éléments et 39 .60.0.0. Ce premier élément est identique à celui de l’application manifest ci-dessus. Cet élément doit être utilisé en coordination avec l’élément noInherit lorsque celui-ci figure dans l’application manifest et précéder immédiatement l’élément assemblyIdentity concerné. Voir l’élément noInherit supra 2 pour plus d’explications.

Cet élément présente des activexx analogues à celui disponible dans l’ application manifest. Il décrit toutefois deux situations différentes: On retrouve également les mêmes attributs voir ci-dessus avec les précisions suivantes:.

Dans le cas d’un DEF-context assemblycet attribut doit être omis si le composant n’est pas localisé. En pratique, il n’est pas très courant qu’un composant ait lui-même à dépendre d’autres ActiveX. Le REF-context assembly ainsi que les deux éléments suivants seront donc rarement rencontrés. Il doit contenir au moins un élément dependentAssembly qui doit figurer en premier. Conttrol élément doit contenir, en premier élément inclus, un assemblyIdentity. Chacun de ces éléments dependentAssembly doit être inclus dans un élément dependency.

Cet élément dont l’utilité est hypothétique dans un application manifestest en revanche indispensable pour définir les caractéristiques propres de l’ assemblyIdentity propriétaire du manifest autrement dit le DEF-context assembly. Il possède les trois attributs déjà décrits ci-dessus. Il suffira juste de préciser que l’attribut name correspondra au nom du fichier ActiveX extension. Les cinq éléments suivants sont des sous-éléments de l’élément file. Même si la documentation les décrit tous comme facultatifs, en pratique, le sous-élément comClass est au minimum nécessaire pour décrire les caractéristiques de s classe s exposée s par le composant.

Une courte description de la classe. Pas indispensable mais utile surtout lorsque le composant expose de nombreuses classes. Définit le modèle de gestion des threads supporté contro le composant. Les valeurs possibles sont: À ne pas négliger. Une chaine formatée représentant le GUID de flssh bibliothèque de type du composant.

Une chaine qctivex l’identifiant de la version de la classe associée au composant. Il a généralement la forme « nomComposant. Il est théoriquement facultatif mais en pratique indispensable avec VBScript pour instancier effectivement la classe.

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Comme les quatre derniers attributs qui suivent, cet attribut permet de définir les données susceptibles d’être requises pour la représentation graphique du composant si celui-ci est un contrôle ActiveX visuel. Il s’agit d’une liste de valeurs numériques, séparées par une virgule, qui définit les valeurs par défaut à retenir lorsque les autres attributs ne sont pas renseignés. Fournit les valeurs attendues si le contrôle est affiché comme un aperçu de son impression. Fournit les valeurs attendues si le contrôle est affiché comme une vignette pour sa représentation dans un explorateur.

Cet élément précise les caractéristiques de la bibliothèque de type éventuellement présente dans le composant. Il possède cinq attributs:.

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La même chaine formatée que celle figurant éventuellement comme attribut de l’élément comClass. Une chaine qui définit le répertoire dans lequel les fichiers d’aide de la bibliothèque de type sont susceptibles d’être placés.

Si le composant est multilingue, plusieurs fichiers peuvent s’y trouver. Si l’aide est inexistante, une chaine nulle est requise. Une chaine représentant des valeurs hexadécimales sans préfixe 0x au format LCID désignant l’identifiant de localisation. Une chaine représentant les flags spécifiques de la bibliothèque. Les valeurs alternatives possibles sont: Le composant qui constitue le serveur COM possède un mode de gestion cloisonné des threads que l’on définit avtivex l’attribut threadingModel.

Le client COM possède également son propre mode de gestion qui ne sera pas nécessairement conyrol avec acfivex du premier. Aussi, afin de garantir une gestion correcte des appels au serveur, le modèle COM a-t-il prévu une norme particulière en vue de sérialiser l’échange des données entre les différents threads. Ce mécanisme s’appelle le cross-apartment marshalling puisqu’il permet aux données de passer en 6.0.0 ordre « à travers la cloison ».

Mais sa création suppose un certain nombre de paramètres qui seront repris dans les attributs ci-dessous. A chaque interface dérivée correspondra un élément comInterfaceExternalProxyStub.

Une chaine au format IID désignant l’interface à partir de laquelle a été dérivée l’interface concernée. En pratique il s’agit toujours de l’interface IDispatch soit la valeur: Cet élément répond au même acfivex que l’élément précédent.

La seule différence est qu’il s’applique aux interfaces personnalisées d’un composant qui ne seraient pas dérivées d’ IDispatch.

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Aux attributs similaires à ceux de l’élément précédent s’ajoute un attribut threadingModel qui décrit le modèle de gestion spécifique de l’interface. Normalement il s’agira de l’interface IUnknown. Définit le modèle de gestion des threads supporté par l’interface. Cet élément ne possède qu’un attribut et permet de contrôler si le nom interne de la classe contrpl la fenêtre peut contenir le numéro de version de l’ assembly à l’origine de son enregistrement. Il inclut le nom de la classe de fenêtre.

La théorie c’est bien, la pratique c’est mieux.

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Nous allons nous pencher sur le cas d’un composant normalement présent dans le acfivex « C: Nous allons écrire les deux manifests qui permettront d’exploiter ces objets, dans 60.0.0 scripts exécutés en contexte WSH, sans requérir au préalable l’inscription de ce composant dans la base de registre.

Ce fichier, très simple, définit pour l’exécutable wscript. Nous y ajouterons une deuxième, dont la seule fonction cosmétique, est d’assurer une apparence plus moderne aux contrôles visuels qui seront éventuellement affichés par le script thème XP. La vraie difficulté consiste dans l’écriture de ce fichier. Mais si vous êtes arrivés à ce stade de la lecture, votre motivation est apparemment sans faille.

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congrol Nous allons donc la tester en écrivant ce fichier « à mains nues ». Pour y parvenir, nous aurons quand même besoin d’un petit outil capable d’explorer les données contenues dans la base de registre ou la bibliothèque de type du composant, et c’est MS OleViewer qui a été choisi. Ce n’est pas le congrol convivial – et c’est peu de le dire – mais il est complet et mis gracieusement à notre disposition par Microsoft.

Nous ouvrons, côté gauche de l’écran, notre éditeur de texte préféré – peu importe son nom pourvu qu’il sache sauvegarder le fichier texte au format Unicode – et entrons les éléments suivants: